Rencontre avec Olivier Angéloz
Rencontre avec Olivier Angéloz
Antoine Febvay
Bonjour Olivier. Alors déjà c’est cool, tu es un nouvel ambassadeur Palmer sur ton secteur. Si tu devais parler de toi aujourd’hui : qu’est-ce qui t’a amené à l’immobilier ? Qu’est-ce que tu faisais avant ? En quelques mots, une synthèse de toi : qu’est-ce qui fait que tu es Olivier et OLIMMO aujourd’hui, d’où tu viens, quel est ton parcours ?
Olivier Angéloz
Alors, je travaillais dans le domaine bancaire, un secteur qui m’intéressait et où j’évoluais bien. Puis mon employeur, Credit Suisse, a traversé une crise importante, ce qui a changé ma vision. Au même moment, j’ai repris contact avec un ancien collègue passé dans l’immobilier, qui m’a proposé de le rejoindre en Suisse romande. Une opportunité inattendue. L’immobilier m’intéressait déjà, mais uniquement comme investissement. Je n’avais pas de formation spécifique, malgré mon diplôme bancaire. Je me suis formé à l’USPI et sur le terrain. Très vite, ça m’a plu : on vend un projet de vie, un rêve, et la satisfaction des clients est très marquante.
Antoine Febvay
Aujourd’hui, tu es indépendant, mais tu as commencé au sein d’une agence. Comment s’est passée cette transition ?
Olivier Angéloz
Exactement. J’ai commencé dans une agence, ce qui me paraissait essentiel pour acquérir les bases. L’objectif était d’apprendre un maximum. J’ai toujours eu un esprit entrepreneurial, l’envie de construire quelque chose moi-même et de prendre mes propres décisions. La liberté est une valeur centrale pour moi. Dans mon ancienne structure, j’avais beaucoup d’idées nouvelles, mais l’entreprise était déjà bien installée dans ses habitudes et peu ouverte au changement. Ça créait de la frustration. Progressivement, l’envie d’entreprendre s’est imposée comme une évidence.
Antoine Febvay
Qu’est-ce qui a été le déclencheur ? Le moment où tu t’es dit : “ça y est, je me lance” ?
Olivier Angéloz
Un peu un mélange entre une envie de créer et un trop-plein de frustration. Il y avait aussi un décalage de valeurs avec mon ancien employeur. Je ne croyais plus totalement en ce que je faisais. Et pour moi, c’est rédhibitoire. Quand il y a un problème, ça se ressent immédiatement. Il fallait que je parte pour être aligné avec moi-même. En plus, je savais que le courtage était un secteur accessible pour se lancer.
Antoine Febvay
Aujourd’hui tu as lancé OLIMMO. Quels sont tes objectifs pour 2026 ?
Olivier Angéloz
La première année, mon objectif principal est de développer ma notoriété : être visible au maximum, publier régulièrement et multiplier les points de contact avec mon marché. Je prévois aussi de participer à des événements et de faire du networking pour construire un réseau solide. En parallèle, je me fixe un objectif commercial atteignable : couvrir mes coûts et viser un équilibre financier, avec une année globalement neutre.


Antoine Febvay
Et à plus long terme, horizon 2030 par exemple, quelle est ta vision ?
Olivier Angéloz
Je souhaite rester indépendant le plus longtemps possible. Peut-être avec un assistant, mais sans créer une grosse structure. Mon objectif est de préserver ma liberté. Plus une équipe grandit, plus la gestion devient complexe. Je veux aussi me spécialiser géographiquement sur tout le canton de Fribourg, notamment sur le district de la Sarine, que je connais bien. L’idée est d’être reconnu localement avant d’éventuellement élargir le rayon d’activité. À côté de ça, j’ai des projets potentiels dans l’achat, rénovation et revente, avec un associé. Mais ce sera dans un second temps.
Antoine Febvay
Le marché est concurrentiel. Pourquoi un propriétaire te choisirait toi ? Quelles sont tes forces ?
Olivier Angéloz
Je dirais que ma première force, c’est mon authenticité : je suis direct, humain et transparent. Dans ce métier, la relation de confiance est essentielle. J’apporte aussi une approche différente dans la mise en valeur des biens, avec du storytelling, de la vidéo et du marketing pour raconter une vraie histoire. Enfin, ma flexibilité fait la différence : en tant qu’indépendant, je m’adapte rapidement, avec des décisions simples et sans contraintes hiérarchiques.
Antoine Febvay
Le marketing et les réseaux sociaux, c’est central pour toi. Est-ce indispensable aujourd’hui ?
Olivier Angéloz
Oui, clairement. Aujourd’hui, c’est indispensable. Encore peu d’agents communiquent de manière régulière et différenciante. On voit que ça fonctionne : une vidéo récente en collaboration avec toi a fait environ 28’000 vues sur Fribourg, une autre 15’000, ce qui est énorme pour un petit canton. Je ne peux pas dire précisément combien de mandats ça génère, mais ça crée de la visibilité. Lors d’événements, des personnes me reconnaissent déjà. L’objectif, c’est d’être présent dans l’esprit des gens.
Antoine Febvay
Tu souhaites peut-être ajouter autre chose ? Qu’est-ce que fait Olivier d’un point de vue personnel, au-delà du boulot ?
Olivier Angéloz
Je suis quelqu’un de calme, qui privilégie des moments simples entre amis plutôt que les ambiances agitées. Je me suis aussi mis récemment à la course à pied, dans une démarche de changement global au moment du lancement d’OLIMMO, pour retrouver un meilleur équilibre physique et mental. Après plus de six mois, les résultats sont déjà là. Je n’ai pas peur de la charge de travail, au contraire, elle me motive. Mon expérience à l’armée m’a appris à gérer mon temps, prioriser et exécuter avec précision. Mais pour durer, cet équilibre reste essentiel. Avec le recul, je réalise que c’est bien plus qu’un projet professionnel : c’est une nouvelle phase de vie que j’ai choisi de construire.
Antoine Febvay
Merci Olivier pour cet échange.
Olivier Angéloz
Merci beaucoup ! Et à bientôt !





